GEOGRAPHIE HUMAINE

La France Atlantique (3) : Saint-Martin et Saint Barthélémy

SENAT

 

Guillaume ARNELL, Sénateur de Saint-Martin

Chez nous, il y a une formule très utilisée pour éviter la redondance : « le protocole étant établi ». Je veux mêler ma voix à celle de notre Président Michel Magras pour vous saluer toutes et tous en vos grades, titres et qualités. Je souhaiterais tout particulièrement saluer la délégation de Saint-Martin qui voit pour la première fois son sénateur évoluer dans cette fabuleuse maison des collectivités territoriales : le Sénat.

Le tourisme connaît un essor continu dans la croissance nationale. D’après le CESE, la très grande diversité de richesses en France contribue à faire de notre pays la première destination au monde pour les touristes en arrivées avec 84,7 millions en 2013. Le poids économique du secteur représente ainsi aujourd’hui 7,3 % de notre produit intérieur brut (PIB).

Dans grand nombre de nos territoires insulaires, il constitue un levier important de croissance et une source déterminante d’activités. D’après l’IEDOM, il mobilise près de 30 % des effectifs salariés déclarés à Saint-Martin, et 37 % à Saint-Barthélemy. En comparaison, l’emploi touristique représenterait moins de 10 % dans les autres îles françaises ultramarines.

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À Saint-Martin et à Saint-Barthélemy, le tourisme constitue la première activité économique et, pourtant, les deux territoires ont développé des stratégies différentes en la matière, chacune liée à leur configuration géographique et à leur environnement immédiat.

L’île de Saint-Barthélemy a ainsi opté pour un développement du secteur essentiellement axé sur les produits et services de luxe destinés à une clientèle haut de gamme. Ce positionnement a été réaffirmé par les pouvoirs locaux après l’accession du territoire au statut de collectivité d’outre-mer en 2007. Cette stratégie se traduit ces dernières années par une augmentation de la fréquentation, une progression des activités de plaisance et le développement d’un hébergement hôtelier et locatif de luxe. Le positionnement de l’île de Saint-Barthélemy sur un tourisme de luxe lui permet de se différencier de nombreuses autres destinations. Son offre à caractère exclusif et confidentiel constitue, par conséquent, l’atout phare et l’image de marque de cette destination. Saint-Barthélemy bénéficie également d’une activité de croisière importante et voit son nombre de croisiéristes en constante augmentation passant de 38 000 en 2010 à plus de 63 000 en 2014. L’aéroport de St Jean Gustave III, tout en étant l’un des plus dynamiques en termes de mouvements, est en légère stagnation avec 180 000 passagers en 2007 et aujourd’hui 170 000.

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Il faut par ailleurs saluer les efforts de la collectivité pour assurer une économie durable et maîtrisée avec une utilisation optimale du produit de la taxe de séjour, 5,4 millions d’euros, et la mise en place d’un observatoire du tourisme dont les données précises sont indispensables à la définition claire d’une stratégie et d’une politique de développement touristique.

Sur un autre modèle, la double insularité de l’île de Saint-Martin amène les deux souverainetés à développer des stratégies touristiques complémentaires. L’orientation de la partie néerlandaise vers un tourisme de masse situé entre le bas et le moyen de gamme a amené la partie française à développer un positionnement « multi produits » qui s’adresse à une clientèle diversifiée, bien que la continuité territoriale avec Sint Maarten soit parfois défavorable à la compétitivité de notre offre. C’est principalement l’absence d’infrastructures portuaires et aéroportuaires qui explique que la partie française ne capte qu’à peine 10 % de cette clientèle. Quelques chiffres marquants :

– 500 000 passagers à l’aéroport de Juliana contre à peine 100 000 à Espérance Grand Case ;

– 2 000 000 au port de Phillipsburg contre 2 000 à Marigot.

Cependant, la promotion du produit et du savoir-faire à la française constitue également l’un de nos atouts principaux, grâce à une large offre de restaurants gastronomiques et d’hôtels de qualité, sans oublier l’activité de la plaisance qui fait partie des atouts de notre territoire avec plus de 750 places contre 400 en partie hollandaise.

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Pour autant, les stratégies touristiques de Saint-Martin et de Saint-Barth sont similaires sous plusieurs aspects. Les deux territoires disposent d’un marché prioritaire, les États-Unis, quand celui des îles telles que la Martinique ou la Guadeloupe se situe plutôt en France métropolitaine. Depuis 2008, nos deux îles tendent à s’ouvrir vers de nouveaux marchés en Europe, particulièrement en Russie, et en Amérique du Sud. Cette diversification de la clientèle est fondamentale afin de réduire la sensibilité de notre secteur à la conjoncture économique américaine. Par ailleurs, la stratégie touristique de Saint-Martin s’oriente ces dernières années vers une clientèle « haut de gamme », segment moins exploité à Sint-Maarten et qui nous permettrait d’accroître notre attractivité-prix.

Néanmoins, nos îles sont confrontées au dynamisme croissant de destinations concurrentes (Aruba, Sainte-Lucie, Barbade, Îles Vierges, République Dominicaine). Le secteur touristique progresse dans les îles alentours, principalement du fait de nombreux avantages de compétitivité. Dans les faits, le déficit d’infrastructures, le coût du travail, une législation contraignante et une parité euro-dollar fluctuante pèsent sur notre compétitivité économique.

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Dans un contexte économique fluctuant, il est du rôle des pouvoirs publics d’assurer un environnement propice au développement touristique de leur territoire. Leur travail devra s’organiser ainsi autour d’une volonté de soutien aux entreprises et d’orientation du tourisme de demain, notamment, à Saint-Martin, au travers du document de planification stratégique du tourisme élaboré par la direction de la stratégie et mise en oeuvre par l’Office de tourisme. À Saint-Barthélemy, le Comité territorial du tourisme est en charge des mêmes missions.

Cela se traduit par exemple dans le domaine fiscal. En effet, depuis leur accession au statut de collectivité d’outre-mer en 2007, les deux territoires sont pleinement compétents en la matière. Il s’agit de promouvoir, tant via des dispositifs locaux que nationaux, un environnement normatif favorable aux investissements privés. Au niveau local, les pouvoirs publics ont déployé de multiples avantages destinés à inciter à l’investissement productif dans le secteur du tourisme. À Saint-Martin, des aides à la rénovation et mise aux normes pour les petites structures et les guesthouses ont été introduites. La collectivité s’est également attachée à personnaliser sa communication envers les investisseurs, notamment au travers de la parution de la brochure « Investir à Saint-Martin ».

De nouvelles initiatives des pouvoirs locaux sont toujours souhaitables, en particulier dans l’amélioration du réseau routier, du cadre de vie ou de la desserte. Plus encore, il est de notre responsabilité d’orienter notre politique touristique vers des activités de niche qui augmenteraient notre compétitivité.

Voici, mis en lumière, quelques éléments que je livre à votre appréciation qui, je n’en doute pas, permettront de nourrir nos échanges non sans avoir écouté ceux qui ont à charge l’animation du portefeuille tourisme de nos deux collectivités.

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Jeanne ROGERS-VANTERPOOL, Présidente de l’Office de tourisme de Saint-Martin

L’île de Saint-Martin a la particularité d’être divisée en deux territoires distincts : le sud de l’île, « Country Sint Maarten », est un territoire autonome du Royaume des Pays-Bas, tandis que la partie nord de Saint-Martin est une collectivité d’outre-mer française.

Sint Maarten est un pays et territoire d’outre-mer (PTOM), tandis que Saint-Martin est une région ultrapériphérique (RUP) de l’Europe, ce qui entraîne des disparités importantes en termes de normes, de contraintes et de réglementations européennes.

Pour la métaphore : imaginez la rive droite de Paris soumise à la règlementation française et européenne et la rive gauche avec une totale liberté dans tous les domaines.

Le tourisme a été très florissant sur le territoire jusqu’à la fin des années 80, avec une affluence de touristes américains à fort pouvoir d’achat depuis les années 60. Les premières lois de défiscalisation à la fin des années 80 ont rapidement changé le visage de Saint-Martin.

La construction de masse en défiscalisation est allée de pair avec l’appel de main d’oeuvre étrangère et une explosion démographique sans précédent. Nous sommes passés de 8 000 habitants (quasiment tous autochtones) en 1982 à 28 000 habitants en 1990. Nous sommes aujourd’hui 36 000 habitants.

Ce changement brutal a fait fuir les grandes fortunes et le passage dévastateur du cyclone Luis en 1995 a mis un point final à la période faste où les dollars coulaient à flots.

La sortie de défiscalisation, qui n’a pas été bien maîtrisée, a entraîné une perte sèche de chambres d’hôtel. Nous sommes passés de 3 900 chambres en 1995 à 1 600 aujourd’hui.

Depuis 1946, Saint-Martin était une commune de la Guadeloupe. Le tournant institutionnel s’est opéré en juillet 2007, avec l’avènement de la nouvelle collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution.

Le tourisme fait aujourd’hui partie des compétences de la collectivité, qui fixe les règles en la matière. Depuis 2007, plusieurs réformes du code du tourisme ont ainsi été opérées.

Il a d’abord fallu structurer le secteur du tourisme autour des nouvelles compétences. Pour cela, nous avons créé une direction du tourisme au sein de la collectivité et élaboré le premier schéma d’aménagement et de développement touristique de Saint-Martin.

De ce processus sont nés, en 2012, le premier classement des hôtels et des résidences hôtelières de Saint-Martin, puis, en 2015, le premier classement des Guest Houses du territoire. Notre priorité a ainsi été de valoriser la destination et de structurer l’offre touristique, en tenant compte du contexte.

Le tourisme représente 85 % du produit intérieur brut (PIB) de Saint-Martin. Il s’agit donc du premier levier de notre économie.

Sur le plan économique, il faut savoir que la partie néerlandaise de l’île détient les grandes infrastructures d’accueil : le port de commerce et l’aéroport international.

L’absence d’infrastructures internationales sur la partie française limite ses capacités d’accueil touristique. Il faut ajouter à cela un coût du travail élevé, une législation européenne complexe et contraignante, ainsi que des charges d’exploitation plus lourdes qu’en partie hollandaise, ce qui représente un frein pour les investisseurs.

Le différentiel euro/dollar fragilise également la coexistence des deux territoires. La force de l’euro depuis 2007 a été défavorable à la collectivité. Heureusement, la parité actuelle rééquilibre les choses.

J’ajoute que les difficultés financières de la collectivité, qui sont liées à plusieurs paramètres, dont la faiblesse des recettes fiscales, limitent les capacités d’investissement. Le financement de la promotion de la destination s’en trouve lui aussi restreint.

Par ailleurs, de par sa compétence fiscale, Saint-Martin est automatiquement exclu du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et subit, à ce titre, la concurrence des entreprises de Guadeloupe et de Martinique, qui se positionnent sur nos marchés.

Les surcoûts « techniques » sont aussi à prendre en compte. Par exemple, les tarifs aériens avec l’Europe sont bien plus élevés à Saint-Martin qu’en Martinique et en Guadeloupe.

Toute la difficulté pour notre collectivité consiste à libérer les contraintes pesant sur son économie, de manière à attirer les investisseurs susceptibles de créer de nouvelles structures d’accueil et de développer le tourisme. Le manque de chambres constitue pour cela un obstacle, d’autant qu’avec plus de 5 000 chômeurs la création d’emplois demeure plus que jamais l’objectif clé de notre développement économique.

Bien heureusement, nous avons aussi des atouts, et parmi eux un élément de taille : la fameuse « French Touch », très prisée par les touristes américains. La partie française de Saint-Martin propose des hôtels de qualité (1 hôtel 5 étoiles, 6 hôtels 4 étoiles, ainsi que desGuest Houses de luxe), de nombreux logements en chambres d’hôtes, des restaurants gastronomiques, des plages aménagées et un environnement unique et protégé. Les Saint-Martinois constituent eux aussi un atout car ils parlent l’anglais, le français et l’espagnol, et ont un sens inné de l’accueil.

La collectivité a multiplié les conditions fiscales attractives pour encourager l’investissement. Elle a publié un « guide de l’investisseur » pour promouvoir sa fiscalité au-delà de ses frontières.

Le territoire bénéficie également de dispositifs de défiscalisation et d’exonération de charges, instaurés au niveau national.

L’Office de tourisme agit sur tous les fronts pour assurer la promotion touristique : sur les marchés d’Amérique du Nord et du Sud, en Europe et au niveau régional, tout en recherchant de nouveaux marchés, parmi lesquels la Chine.

Une nouvelle stratégie touristique adaptée à l’évolution du marché et aux nouveaux besoins des visiteurs, avec des thématiques telles que le mariage, le bien-être et la gastronomie, sera également appliquée courant 2016.

Saint-Martin est le premier territoire à avoir instauré l’enseignement du tourisme dans les classes de collège. Il s’agit d’un dispositif novateur sur le sol français, qui vise à impliquer les enseignants dans la promotion du tourisme local et à former les jeunes pour qu’ils deviennent des ambassadeurs du tourisme.

Le potentiel de Saint-Martin pour développer des niches touristiques nouvelles est indéniable. À cet égard, notre collectivité se distingue de plus en plus par la promotion d’un tourisme écoresponsable.

Vous le voyez, Saint-Martin a tout pour réussir, mais nous devons pour cela franchir les obstacles et libérer les contraintes qui pèsent sur notre économie.

Je conclurai en vous parlant d’un grand projet porté par la collectivité : l’aménagement de la baie de Marigot, capitale de la partie française.

Ce projet, déjà voté par le Conseil territorial de Saint-Martin, fera de la baie de Marigot l’une des plus belles et des mieux aménagées de la Caraïbe, avec de nouveaux quais pour les bateaux de croisière haut de gamme. Ce projet donnera une impulsion nouvelle à l’économie locale.

C’est dans cet esprit de relance économique et de développement pensé du territoire que nous avançons depuis 2012. En parallèle, nous menons également un projet de redynamisation du centre-ville historique de la capitale Marigot.

J’espère que cette intervention vous aura permis de mieux comprendre les enjeux de ce territoire français d’outre-mer, qui subit des contraintes de plusieurs ordres, mais qui est doté d’un potentiel de développement unique.

Nils DUFAU, Président du Comité territorial du tourisme de Saint-Barthélemy

En premier lieu, je crois qu’il faut souligner que le tourisme, en particulier dans la Caraïbe, repose sur la valorisation d’avantages comparatifs et, de ce point de vue, Saint-Barthélemy est relativement symbolique.

L’histoire touristique de Saint-Barthélemy est celle d’une opportunité, née de la construction d’une villa par David Rockefeller, qui a sorti l’île de son isolement tout en attirant une clientèle à fort pouvoir d’achat et demandeuse de services.

L’exiguïté du territoire n’aurait pas permis d’orienter Saint-Barthélemy vers le tourisme de masse, sauf à défigurer l’île avec des constructions en hauteur.

C’est seulement dans les années 70 que l’on peut situer la naissance de la politique touristique de Saint-Barthélemy.

L’équilibre a été trouvé – et maintenu – par la constitution d’un niveau élevé de services plaçant ainsi chaque activité touristique sur le haut de chaque segment de gamme. C’est donc avec pragmatisme que nous ciblons en priorité une clientèle à fort pouvoir d’achat, restreinte mais aussi exigeante.

La politique publique intervient quant à elle essentiellement dans trois domaines.

En premier lieu, par la création d’infrastructures avec la construction d’un port et d’un aéroport qui sont les véritables poumons économiques de l’île. Un port et un aéroport modernes constituent indiscutablement les atouts majeurs de l’essor touristique de Saint-Barthélemy.

La catégorie de visiteurs que reçoit Saint-Barthélemy ayant pour avantage d’être mieux disposée à se déplacer quelles que soient les contraintes économiques mondiales, l’île met à sa disposition des infrastructures à sa mesure répondant aux meilleures conditions d’accès possibles.

Le deuxième champ d’intervention publique est la sécurité et le maintien de notre stabilité sociale qui sont à la base de notre renommée internationale. Nos visiteurs ont en effet pour habitude de revenir vers le lieu qu’ils apprécient, certes, mais où ils se sentent en sécurité – une exigence constante à Saint-Barthélemy.

Maintenir cet état de fait est un engagement primordial car, avec la qualité des hôtels et de leurs services, nous sommes convaincus que le très haut niveau de sécurité constitue notre avantage comparatif ! Nous l’obtenons en favorisant une politique du plein emploi aidée par l’application d’une fiscalité mesurée.

Enfin et troisièmement, la promotion de l’île a été confiée au Comité territorial du tourisme. Il s’agit d’une association loi 1901 regroupant en son sein les principaux acteurs économiques toutes catégories de Saint-Barthélemy. Elle crée la synergie pour coordonner les actions qui consolident l’image de notre destination.

Les actions de promotion de l’île ciblent principalement l’Amérique du Nord et quelques pays de l’Europe de l’Ouest. Cela consolide notre saison touristique de novembre à mai. En complément, nous nous sommes récemment ouverts sur l’Amérique du Sud – principalement le Brésil – avec pour résultat un étalement de notre saison désormais prolongée jusqu’au mois d’août.

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L’Observatoire du tourisme mis en place par le Comité du tourisme, nous permet de savoir que 60 % de nos voyageurs émanent des États-Unis et du Canada, 30 % de l’Union européenne et 10 % de l’Amérique du Sud. Cet outil statistique nous indique aussi que 91 % de notre clientèle déclarent vouloir revenir à Saint-Barthélemy. Les chiffres collectés nous permettent de disposer en permanence d’une lecture des atouts et des faiblesses de la politique du tourisme et d’ajuster en conséquence. Fidéliser, moteur de notre politique, exige un effort et une réactivité constante.

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La politique touristique repose essentiellement sur la valorisation de l’attrait qualitatif de Saint-Barthélemy. Par exemple, en matière de croisière, nous refusons les plus gros bateaux, puis, en plaçant 65 % du territoire en zone verte inconstructible, en détaxant l’importation de véhicules électriques, en garantissant la récupération et le traitement des ordures ménagères 7 jours sur 7 sur l’ensemble du territoire avec un sens de l’écologie en pleine expansion et en n’acceptant que des hôtels de petites structures.

En découle une capacité d’accueil restreinte : seules 560 chambres sont disponibles sur l’île pour 25 hôtels, dont sept classés 5 étoiles. Environ 750 villas viennent compléter notre offre.

Mais surtout, l’ensemble de l’île est tourné et dédié au tourisme. Ceci suppose une adhésion et une implication massives de la population. Elle est impliquée par les locations de villas et, de ce fait, chacun a le sentiment de contribuer à la politique touristique.

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En parallèle, la Collectivité apporte son soutien aux nombreuses associations de l’île favorisant non seulement la création d’événements mais aussi une vie associative dynamique. Ainsi, nous pouvons offrir des événements nautiques d’envergure internationale, un festival gastronomique avec la participation de chefs étoilés de renom, un festival de musique classique, du film, du théâtre, du livre et de nombreux autres événements culturels et sportifs étalés sur toute l’année.

Malgré tout, nous gardons constamment en tête la fragilité de notre économie du fait de son caractère mono-sectoriel.

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